Le président de la République, , a choisi de recourir au référendum pour porter son projet de révision constitutionnelle. Cette option pourrait entraîner une transformation majeure de l’architecture institutionnelle du Sénégal et marquer un tournant important dans l’histoire politique du pays.
Selon un document officiel du Conseil constitutionnel daté du 13 mai 2026, le chef de l’État a engagé les consultations prévues par la Constitution en vue de soumettre directement au peuple un vaste projet de réforme constitutionnelle.
À travers cette démarche, le président entend s’appuyer sur la souveraineté populaire pour faire adopter ses réformes. Cette voie référendaire lui permettrait également d’éviter un passage par l’Assemblée nationale, où les rapports de force politiques pourraient compliquer l’adoption du texte ou conduire à des modifications substantielles de son contenu.
Si elle se concrétise, cette initiative ouvrirait une nouvelle séquence politique dont les implications institutionnelles et démocratiques pourraient être considérables pour l’avenir du Sénégal. Le recours au référendum placerait ainsi les citoyens au cœur du processus de réforme et pourrait redéfinir durablement l’équilibre des pouvoirs au sein des institutions de la République.
Par Daouda BA


More Stories
Rupture actée : Ousmane Sonko annonce le retrait de PASTEF du prochain gouvernement
Sénégal Bi Ñu Bokk célèbre sa première année : un mouvement porté par l’espoir et l’engagement
Démission d’El Malick Ndiaye : l’ancien président de l’Assemblée nationale invoque le sens de l’État et l’intérêt supérieur de la Nation