Dans un arrêté transmis ce jeudi, les autorités préfectorales invoquent des risques de troubles à l’ordre public pour justifier leur décision. La manifestation, initialement annoncée pour le vendredi 18 juillet au centre-ville, avait suscité une vive attention en raison de la tension politique croissante dans le pays.
Les organisateurs du mouvement ont dénoncé une atteinte à la liberté de manifester, tout en affirmant maintenir la pression à travers d’autres formes d’actions citoyennes.
Cette interdiction intervient dans un climat politique tendu, alors que le gouvernement fait face à des critiques sur la gouvernance, la justice et la situation économique du pays.



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