Présidée par le chef de l’État, cette initiative stratégique a été portée par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, El Hadji Abdourahmane Diouf, qui a salué un moment « historique » pour le pays. Selon lui, l’ANTESRI 2050 incarne « un engagement collectif vers une université plus souveraine, plus équitable, plus innovante et davantage en phase avec les réalités économiques et sociales du Sénégal ».
Huit commissions pour repenser l’université
L’agenda s’articule autour de huit commissions thématiques, mobilisant experts, universitaires, chercheurs, étudiants et acteurs du développement, dans une démarche participative et prospective. L’objectif est clair : construire une vision à long terme qui repositionne l’enseignement supérieur comme levier central de la transformation nationale.
Dans son allocution, le ministre Diouf a tenu à remercier le Président de la République pour « sa vision éclairée » et le Premier Ministre pour son « engagement constant » en faveur d’un enseignement supérieur de qualité, au service du développement et de la souveraineté nationale.
Un signal fort pour l’avenir
L’initiative s’inscrit dans la volonté du gouvernement de rompre avec les modèles dépassés et de doter le Sénégal d’un système d’enseignement supérieur capable de répondre aux défis du 21e siècle. L’ANTESRI 2050 ambitionne ainsi de préparer les futures générations à innover, entreprendre et contribuer pleinement à l’émergence du pays.
Daouda BA



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