Dans le cadre de la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050, une étape majeure a été franchie le mardi 10 février 2026 à Diamniadio avec la signature des conventions de rétrocession de quatre centres de formation professionnelle et technique au profit de l’État du Sénégal.
Cette cérémonie officielle consacre le transfert de la propriété et de la gestion des établissements suivants dans le patrimoine de l’État
le Centre polyvalent des jeunes de Kapoundoune de Bona ;
le Centre de formation professionnelle de Samine ;
le Centre de formation technique, professionnelle et de promotion agricole (CFTPPA) de Finthiock ;
le Centre de formation professionnelle (CFP) de Souda.
Un engagement fort pour le capital humain
À travers cette initiative, l’État renforce son engagement en faveur d’un accès équitable et inclusif à la formation professionnelle sur l’ensemble du territoire national. Cette rétrocession s’inscrit dans une dynamique de territorialisation des politiques publiques, visant à rapprocher l’offre de formation des besoins réels des populations et des économies locales.
En intégrant ces centres dans le patrimoine national, le Ministère en charge de la Formation professionnelle et technique (MEFPT) consolide son dispositif institutionnel et stratégique pour mieux accompagner la jeunesse sénégalaise vers l’insertion socioprofessionnelle.
Un levier stratégique pour l’employabilité.
Ces centres constituent des outils essentiels pour le développement des compétences techniques et professionnelles adaptées aux exigences du marché du travail. Ils participent activement à la promotion de l’employabilité, de l’entrepreneuriat et de la compétitivité économique, notamment dans les secteurs porteurs tels que l’agriculture, l’artisanat, les services et les métiers techniques.
La collaboration étroite avec les collectivités territoriales et les acteurs locaux permettra d’optimiser l’ancrage territorial de ces établissements et de garantir une formation alignée sur les réalités socio-économiques des différentes régions.
Une vision tournée vers 2050
À travers ces rétrocessions, l’État réaffirme sa volonté de faire de la formation professionnelle et technique un pilier central du développement durable et inclusif du Sénégal. En investissant durablement dans le capital humain, le pays se dote des moyens nécessaires pour répondre aux défis économiques futurs et construire une croissance fondée sur la compétence, l’innovation et la performance.
Cette démarche illustre concrètement l’ambition de la Vision Sénégal 2050 : bâtir une nation prospère, compétitive et socialement équitable, portée par une jeunesse formée, qualifiée et pleinement intégrée dans le tissu économique national.


Seydou Diallo


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