le Directeur général du Grand Théâtre National du Sénégal a émis une note de service interdisant formellement à tout le personnel le port de greffages, de perruques ainsi que la pratique de la dépigmentation au sein de l’administration. Cette décision, selon lui, vise à « préserver l’image de l’institution » et à promouvoir « les valeurs panafricaines ».
Cependant, cette mesure a aussitôt suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes dénoncent une note jugée absurde, discriminatoire et attentatoire aux libertés individuelles. Pour beaucoup, le texte outrepasse les missions d’une institution culturelle publique et viole le droit au choix personnel et à l’apparence.
Des voix s’élèvent pour demander le retrait pur et simple de cette décision, qu’ils estiment en décalage total avec les réalités sociales et les principes d’égalité et de respect de la diversité au sein de l’administration sénégalaise.
L’affaire continue de faire débat sur les réseaux, mettant en lumière les tensions entre codes esthétiques, libertés individuelles et politiques publiques en matière d’image institutionnelle.
Daouda Bâ


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