A la suite de la convocation de Monsieur Madiambal Diagne par la Division de la cybercriminalité,de nombreux acteurs de la société civile, dont Ibrahim Seck du Forum Civil, présentent sur les lieux pour lui témoigner son soutien.
Face à la presse, Birahim Seck a fermement dénoncé ce qu’il considère comme une tentative d’intimidation à l’encontre d’une voix libre. « Personne ne peut faire taire les gens dans ce pays. Nous sommes dans un État de droit et la liberté d’expression ne doit pas être une menace pour ceux qui détiennent le pouvoir », a-t-il martelé.
Madiambal Diagne, connu pour ses prises de position critiques et son engagement en faveur de la démocratie, affirme n’avoir reçu aucune explication claire sur les raisons de sa convocation. Toutefois, des sources proches du dossier évoquent ses récents commentaires dans les médias et sur les réseaux sociaux, jugés « sensibles » dans le contexte politique actuel.
Cette convocation intervient dans un climat où plusieurs voix critiques se disent ciblées par des procédures judiciaires ou des pressions politiques, soulevant une inquiétude croissante sur l’état des libertés publiques au Sénégal.
Pour Birahim Seck, il s’agit d’un test grandeur nature pour la démocratie sénégalaise. « Nous devons rester vigilants. Aujourd’hui c’est Madiambal, demain ce pourrait être n’importe quel autre citoyen. Défendre la liberté de parole, c’est défendre la République », a-t-il conclu.
L’opinion publique attend désormais les suites de cette affaire, tandis que des organisations de journalistes et des militants des droits humains appellent à la transparence et au respect des droits fondamentaux.
Daouda Bâ


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